Au fil du parcours de cette exposition exceptionnelle, on découvre près de 500 objets — parures de plumes, sarbacanes, arcs et flèche au curare, instruments de musique — qui racontent les cultures amérindiennes telles qu’elles ont été observées du 18e au 21e siècle. Pour offrir au visiteur une immersion complète, le dispositif est renforcé par le son qui se décline en deux volets.
Une expérience musicale et sensorielle
Le premier, propose une découverte des instruments de l’Amazonie. Le second, une installation sonore, imaginée par Madeleine Leclerc (conservatrice du département d’ethnomusicologie du MEG) ainsi que deux ethnomusicologues spécialistes des musiques amazoniennes, Bernd Brabec de Mori et Matthias Lewy. Leurs enregistrements ainsi que des musiques issues des archives sonores du MEG ont été confiés au musicien Nicolas Field qui a mixé et monté les sons, proposant seize contes sonores évoquant la relation que la musique permet d’établir entre les humains, les animaux et les esprits.
Visite de l'exposition par Anya Leveillé en compagnie de Madeleine Leclerc, conservatrice du Département d’Ethnomusicologie du MEG et de Nicolas Field, musicien.
Anya Léveillé/mcc