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La Bourse suisse clôture sur une hausse de 3,2%

Mardi avait lieu la dernière séance de l'année à la Bourse suisse. [Keystone - Alessandro Della Bella]
Calme relatif sur les bourses après la tempête / Le 12h30 / 1 min. / le 19 janvier 2015
L'indice SMI a confirmé lundi son embellie en clôturant sur une hausse de 3,2%, après la chute de la Bourse suisse en fin de semaine dernière après l'abolition du taux plancher de 1,20 franc pour un euro.

La Bourse suisse, qui avait dégringolé de plus de 14% la semaine dernière, a clôturé à la hausse lundi. A 17h30, l'indice SMI, qui regroupe les 20 valeurs vedettes de la cote, s'affichait à 8152,78 points, en progression de 3,21% par rapport à l'ouverture.

La Bourse suisse avait fortement chuté depuis jeudi passé en raison de la décision de la Banque nationale suisse de ne plus agir pour pousser le franc suisse à la baisse.

Le franc toujours autour de la parité avec l'euro

En fin de journée, l'euro et le franc se situaient toujours proches de la parité.

A la suite de la décision de la BNS d'abolir le taux plancher de 1,20 franc pour un euro, le franc s'est nettement et brusquement apprécié durant la journée de jeudi, face à toutes les principales monnaies et surtout par rapport à la monnaie unique.

ats/mo/kg

Ecouter aussi: la chute de l'euro inquiète le Salon international de la haute horlogerie:

Pour ses 25 ans, le salon attend près de 15'000 visiteurs professionnels. [Keystone - Sandro Campardo]Keystone - Sandro Campardo
La chute de l'euro inquiète le Salon international de la haute horlogerie / Le 12h30 / 2 min. / le 19 janvier 2015
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Jean-Pierre Roth et la nécessité du "secret absolu"

Une banque centrale doit savoir conserver un secret absolu en ce qui concerne les décisions de taux de change, estime Jean-Pierre Roth, dans les colonnes de "L'Agefi". L'ancien président de la BNS considère que l'institut d'émission ne pouvait donner des signes avant-coureurs avant son annonce de jeudi.

"Dans le domaine des devises, la politique des banques centrales ne peut être que blanche ou noire, il n'y a pas la place pour une zone grise". Il n'était donc pas question de divulguer une quelconque "indication préalable de changement de politique, indication forcément peu précise".