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Un problème de cybersécurité retarde le vote sur la succession de Boris Johnson

Boris Johnson quitte sa résidence officielle du 10 Downing Street. [EPA - Neil Hall]
Un problème de cybersécurité retarde le vote sur la succession de Boris Johnson / Le Journal horaire / 29 sec. / le 3 août 2022
L'envoi de bulletins de vote aux membres du Parti conservateur britannique qui choisiront le remplaçant du Premier ministre Boris Johnson a été retardé pour des raisons de cybersécurité, a rapporté le Telegraph mercredi.

Selon le journal, le parti au pouvoir a agi sur les conseils du Centre national de cybersécurité (NCSC), sur fond d'inquiétudes quant au risque de piratage.

A l'origine, les membres éligibles au vote pouvaient voter par voie postale ou en ligne et, en cas de changement d'avis, pouvaient modifier leur décision tant que le scrutin restait ouvert, le résultat final devant être annoncé le 5 septembre.

Selon le quotidien Telegraph, le parti a abandonné la possibilité pour les votants de modifier leur choix.

"Sécurité supplémentaire"

Dans un email envoyé aux membres, le Parti conservateur a indiqué que les bulletins, qui devaient être envoyés à partir du 1er août, sont "en chemin - mais arriveront un peu plus tard qu'initialement prévu".

"C'est parce que nous avons pris du temps pour ajouter une sécurité supplémentaire à notre processus de vote, ce qui nous a légèrement retardés", a justifié la formation.

Le NCSC s'est contenté d'indiquer avoir "fourni des conseils au Parti conservateur sur les considérations en termes de sécurité pour le vote en ligne".

Liz Truss en tête

Pour le moment, la cheffe de la diplomatie Liz Truss fait la course en tête face à son rival, l'ancien ministre des Finances Rishi Sunak.

Selon un sondage publié mardi par l'institut YouGov pour le journal The Times, la ministre des Affaires étrangères a encore accru l'écart avec son concurrent: 60% des électeurs conservateurs sondés ces cinq derniers jours ont affirmé qu'ils voteraient pour elle, contre seulement 26% pour l'ancien ministre des Finances.

asch/afp

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