"Nous avons un accord entre les négociateurs", a déclaré Geert Wilders, qui a renoncé au poste en mars, certains soulignant le malaise que pourrait susciter le politicien islamophobe et anti-UE en tant que représentant des Pays-Bas. L'accord a été trouvé entre quatre partis, le Parti pour la liberté (PVV) de Geert Wilders, le parti pro-agriculteurs BBB, le parti libéral VVD et le nouveau parti anti-corruption NSC.
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Il n'était pas encore clair qui serait le Premier ministre qui dirigerait le gouvernement de coalition de droite et remplacerait Mark Rutte, candidat au poste de secrétaire général de l'Otan. Le nom de l'ancien ministre de l'Éducation et de l'Intérieur, Ronald Plasterk, qui a également joué un rôle clé dans la supervision des premières négociations, est celui qui circule le plus.
Les partis doivent maintenant discuter de l'accord avec leurs groupes de députés pour un aval définitif. En mars, les quatre partis avaient convenu d'opter pour un gouvernement partiellement technocratique composé à 50% de politiciens et à 50% de personnes extérieures à la politique.
Difficiles pourparlers
Après des discussions marathon mardi, Geert Wilders a déclaré que ce serait un "jour historique" si son parti participait pour la première fois à un gouvernement néerlandais. Geert. Wilders, parfois surnommé le "Trump néerlandais", a assoupli certaines de ses positions politiques dans l'optique de former un gouvernement, mais son programme électoral appelle toujours à l'interdiction du Coran et des mosquées.
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Après avoir remporté une victoire électorale surprise, il était prêt à devenir Premier ministre, mais au moins un de ses partenaires de coalition a menacé de torpiller un accord dans ce cas. Les pourparlers pour former une coalition ont été difficiles et n'ont pas été aidés par des piques de tous bords sur les réseaux sociaux.
agences/edel