Le nouveau président a commencé très fort dès lundi en signant une ordonnance retirant les Etats-Unis du traité de libre-échange transpacifique (TPP). Négocié pendant des années par l'administration Obama, le TPP était vu comme un contrepoids à l'influence grandissante de la Chine.
Donald Trump, lui, dans une posture très protectionniste, explique que le désengagement est une "excellente chose pour l'ouvrier américain":
Mardi, même décor et pratiquement même scène. Donald Trump signe devant les caméras, entourés de quelques collaborateurs. Il est toujours question de "nombreux jobs", mais cette fois-ci c'est le feu vert pour la construction de deux oléoducs très controversés, Keystone et Dakota:
Mercredi, place au porte-parole Sean Spicer, qui confirme que la construction du fameux mur à la frontière avec le Mexique n'était pas une promesse de campagne en l'air. Non seulement Donald Trump y tient plus que jamais, mais il réaffirme que c'est bien le Mexique qui paiera l'ouvrage:
Suite "logique" à la signature du décret du mur, un échange très musclé avec le président mexicain Enrico Pena Nieto. C'est Donald Trump qui dégaine le premier sur Twitter.
"Si le Mexique n'est pas prêt à payer le mur, qui est vraiment nécessaire, ce serait mieux d'annuler la rencontre à venir".
La réplique mexicaine ne tarde pas:
"Ce matin j'ai informé la Maison Blanche que je n'assisterai pas à la réunion de travail programmé mardi prochain avec @Potus"
La réunion est donc annulée, c'est la première crise diplomatique du mandat du nouveau président:
Vendredi, Donald Trump reçoit la Première ministre britannique Theresa May. Cette visite-là est maintenue, même si l'équipe du nouveau président n'est pas encore au complet. Mais ça n'entame nullement sa confiance:
Pierre-Yves Maspoli