"Je pense que c'est un secret de polichinelle. Mais nous avons décidé, effectivement, d'aller de l'avant avec cette reconnaissance. Nous sommes en train de rassembler les dossiers pour soumettre cette demande", a déclaré Pascal Gemperli sur RTS La Première (à écouter ci-dessus).
Il a indiqué avoir "l'impression, en voyant le règlement, que les exigences reflètent tout ce que nous faisons déjà, comme le dialogue interreligieux ou le travail social".
Volonté de normalisation
Le président de l'UVAM, dont le mandat de six ans prendra fin prochainement, a en outre expliqué que l'obtention d'une telle reconnaissance devait participer à la normalisation de la présence des musulmans en Suisse: "Cela nous permettrait de faire officiellement l'aumônerie dans les prisons et les hôpitaux".
S'il sait que le processus devrait prendre plusieurs années, Pascal Gemperli espère que la demande sera officiellement soumise avant son départ. Son successeur doit être élu en mars prochain lors de l'assemblée générale de l'UVAM.
kg