La cessation d'activité, le temps partiel ou la féminisation de la profession figurent parmis les explications à cette situation. "En 1982, quand j'ai terminé ma formation, on était deux tiers d'hommes, un tiers de femmes", observe le conseiller national PS Pierre-Alain Fridez, médecin de profession. "Ça s'est transformé avec 60% de femmes et 40% d'hommes maintenant."
La formation de ces médecins coûte cher à l'Etat, il faut compter environ 1,2 million par médecin formé. L'académie propose de créer une sorte de contrat par lequel les médecins formés s'engageraient à rester dans le métier.
"Irréaliste et inefficace"
"Est-ce que vous voulez vraiment, en tant que patient (...) un médecin qui exerce son métier sous la contrainte, même s'il n'a plus envie de le faire?", commente Nico Van der Heiden, porte-parole de l'association des médecins assistants. Pour l’ASMAC, la solution est irréaliste et inefficace.
Alexandra Richard/lgr